Comment traiter le cancer colorectal

Encore appelé cancer du côlon-rectum, le cancer colorectal est une maladie qui survient suite au déclenchement d’une blessure bénigne. Elle se développe dans la muqueuse et forme une tumeur dans la paroi interne du colon. Ce cancer touche plus les personnes de 50 ans. Mais la bonne nouvelle est qu’il existe des traitements pour cette maladie.

Le traitement chirurgical

C’est le traitement le plus fréquent administré au patient. Cependant, pour que cela marche, ce dernier doit remplir certaines conditions. Le traitement chirurgical est possible dans le cas où la taille et le type de la tumeur sont connus, sa localisation est bien précise ainsi que le niveau d’envahissement des tissus environnants est considérable. Le but de ce traitement est d’extraire la tumeur et de retirer les tissus environnants qui sont déjà contaminés afin d’éviter une récidive.

Pour cette opération, deux possibilités s’offrent au chirurgien. Il doit choisir entre la cœlioscopie et la laparotomie. En ce qui concerne le premier cas, il facilite le retrait de la tumeur sans une grande incision. Mieux, il améliore la qualité de la santé du sujet. S’agissant de la laparotomie, le chirurgien doit passer d’abord par la réalisation d’une incision de la paroi colorectale. Ensuite il retire la tumeur ainsi que les vaisseaux atteints par les ganglions lymphatiques. Toutefois, le soin postopératoire est nécessaire pour réduire le risque des effets secondaires et faciliter la cicatrisation.

La chimiothérapie

Ce traitement est possible à tous les stades de cette maladie. Il consiste à administrer au patient des molécules. Si le sujet est à l’étape précancéreuse, ces molécules détruisent les cellules infectées. En revanche, si la tumeur est déjà évoluée, ce traitement ne serait efficace qu’après une opération chirurgicale. Les médicaments administrés tuent la cellule des zones envahies par le cancer et minimisent la probabilité de récidive.

Plus régulièrement, les médicaments utilisés sont la capécitabine, l’oxaliplatine, le 5-fuoro-uracile et l’irinotécan. Pour plus de facilité, il est recommandé d’administrer les molécules à travers un boîtier implanté sous le cou et qui serait connecté à une veine.